Marie-Laure Grouard
1822-1843

Le malheur ne cesse de s'abattre sur Marie-Laure : une faible estime d'elle-même la rend craintive et la voue à la solitude. Cependant, contrastant avec la lutte impossible que semble lui être la vie, la poésie apparaît, elle, comme une lutte possible. Encouragée, elle se décide à se rendre à Paris dans l'espoir de vivre de sa plume et parvient à graviter autour de la sphère littéraire d'alors. Cependant, en un an, elle perd son beau-frère, sa soeur et ne tarde finalement pas à mourir, emportée par la maladie. Les Eglantines sont tout de même publiées à titre posthume, grâce à Banville qui désire offrir à cette poétesse la visibilité et l'hommage qu'elle mérite. C'est lui rendre justice que de la lire aujourd'hui

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