Marie-Laure Grouard
1822-1843

Le malheur ne cesse de s'abattre sur Marie-Laure : une faible estime d'elle-même la rend craintive et la voue à la solitude. Cependant, contrastant avec la lutte impossible que semble lui être la vie, la poésie apparaît, elle, comme une lutte possible. Encouragée, elle se décide à se rendre à Paris dans l'espoir de vivre de sa plume et parvient à graviter autour de la sphère littéraire d'alors. Cependant, en un an, elle perd son beau-frère, sa soeur et ne tarde finalement pas à mourir, emportée par la maladie. Les Eglantines sont tout de même publiées à titre posthume, grâce à Banville qui désire offrir à cette poétesse la visibilité et l'hommage qu'elle mérite. C'est lui rendre justice que de la lire aujourd'hui

Son époque
19ème siècle

Alors que la France essaie un peu de tous les régimes. Où l'on apprend que le "J'accuse" n'est pas de Zola.

EN SAVOIR +

Sa culture
Littérature Française

Où l’on apprend que Louis XVI écrit dans son journal intime « rien » le 14 Juillet 1789.

EN SAVOIR +