Temps de lecture
1
min
poésie 60lectures

Que m’importe que l’on te juge

Que m’importe que l’on te juge,
Qu’ignorant quel fut ton tourment
L’on parle maladroitement
De ton cœur, qui fut sans refuge ?

– Moi je n’oublierai pas le jour
Où j’ai vu, dans la triste chambre
Qu’un chaud soleil colorait d’ambre,
Dédaignant tout humain amour
Ton œil appeler au secours...