Je m'appelle Tony. J'ai choisi le pseudo de Mahogany parce que j'aime bien les diphtongues. Je les trouve agréables à l'oreille. J'habite Nantes et suis originaire de la Guadeloupe, de l'archipel des Saintes plus précisément. Je suis un égocentrique qui a les qualités de ses défauts, qui ne parle que de lui parce qu'il ne se sent légitime de ne parler de personne d'autre. Je suis un fasciné du sentiment amoureux. Mes écrits en parlent souvent. L'amour est un sentiment qui n'est pas à la portée humaine. C'est un sentiment qui nous rapproche de l'état divin. Comme je pense fermement que les vrais dieux sont les hommes qui parviennent à s'aimer, je tente d'écrire chaque texte comme un psaume de prose leur étant destiné.
En compet'
Ces oeuvres ont été publiées par shortEdition (après lecture et avis de son comité éditorial) et ont été retenues pour les prix de la short Littérature.
Quand tout s’arrête, il n’existe plus de distance entre les extrêmes. La démesure devient la norme. La gloutonnerie et le manque se mêlent. On devient un affamé que la nourriture écoeure. Quand tout s’arrête, le passé est ...
Je portais son odeur en parure. Le tissu est doux et j'imagine qu’il est une de ses
caresses. Son souvenir et son odeur sont effervescents au contact du temps. Je suis comme
l’enfant relié à son doudou par tous les rêves qu’il lui confère.
Un foulard est conçu pour tenir le cou au chaud....
L’amour ne dure pas trois ans faisons mentir l’auteur
Les peurs, les doutes me toisant sont comme un tir au coeur
Témoignons de nos vies offrons nos rires moqueurs
Accélérons le pas pour ralentir nos peurs
Le jour est notre geôle, les lendemains, notre maton
L’amour rend aveugle car il ...
Il y a les cabas des filles de Graslin
Aux cheveux qui serpentent dans la rue du Calvaire
Le Samedi aux étales des boutiques, au travers
De mon pas d’amant quémandant un câlin.
Il y a aux terrasses, s’asseyant pour pouffer
D’élégantes nantaises aux sourires de speakerines
Qu’un soleil ...
Qu’il est compliqué d’avoir une écriture intelligente quand on parle de
Saint-Valentin.
A la fois sèche de toute mièvrerie rose bonbon, et détachée du « réactionnariat »
frustré propre aux célibataires reclus de ce jour.
Je dirais que la Saint Valentin n’est plus l’exclusivité ...